Sylvain Levey


lauréat du prix Collidram 2011
avec Cent culottes et sans papierséditions Théâtrales     

 

C     C’est pas du bidon ce prix, j’étais très fier de l’avoir après notamment Sébastien Joanniez et Suzanne Lebeau et mes deux éditeurs aussi Pierre Banos et Françoise Du Chaxel.

O       ô joie que d’apprendre la nouvelle alors que j’attends un train qui ne vient pas à la gare Part Dieu à Lyon.

L       comme livre, qui est au centre de ce prix et c’est rare et c’est bon et c’est important de dire cela.

L       comme lectures, qu’elles étaient belles ces lectures à Paris comme à Saint Priest, qu’ils étaient       beaux et touchants ces jeunes lecteurs apprentis acteurs d’un soir et comme ils faisaient plaisir à voir.

I        quelle belle idée que ce prix qui donne la parole la vraie, qui la déclenche, lui donne de l’importance, loin des poncifs de la communication, ici nous sommes dans la vraie démarche citoyenne de « je donne un avis ».

D          comme déception, oui je l’avoue il y a trois ans quand Alice pour le moment est arrivée sur la deuxième marche du podium j’ai été déçu non pas par pure vanité mais pour toutes les raisons évoquées ci dessus.

R         un rêve. I have a dream. Que ce prix puisse DONNER L’ENVIE, l’envie de lire, d’écrire. Et si on touchait du doigt le rêve…

A        Aligre, la radio, autre très beau souvenir, quand des jeunes prennent la parole qui leur est offerte sur une bonne radio associative humaine et intelligente.

M       agique ces rencontres dans les classes, ces regards critiques qui vous sont adressé avec fermeté , gentillesse et bonne humeur.

COLLIDRAM c’est tout ça, c’est magique, c’est intelligent et simple à la fois. C’est essentiel

Sylvain Levey

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